Le forum du Scaphandre enchanté

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 L'arme banale IV (celle qui tue)

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Wolfson
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MessageSujet: L'arme banale IV (celle qui tue)   Jeu 1 Mar - 19:47

Voici une nouvelle que j'ai écrite l'année dernière (vous constaterez que j'ai repris un personnage dans ma saga mp3) :

Toujours cette sensation d’être démuni… lorsqu’on entre dans une pièce sombre : on a peur de ne plus retrouver la lumière. C’est vraiment un problème lorsqu’on entre quelque part et qu’on ne sait pas si on en sortira un jour. Après tout, peut-être qu’on ne retrouvera jamais la porte de sortie. C’est pour cela qu’on a installé des interrupteurs juste à côté de l’entrée !
Malheureusement, dans la pièce où John Burn entrait, il n’y en avait pas. L’architecte n’avait pas été foutu de prévoir un interrupteur pour allumer la lumière… La lumière ? Et elle viendrait d’où ? Il n’y avait même pas de lampes ! Qui était donc le débile qui avait construit cette pièce ? Non mais c’était pas possible ! Décidément, la Débilité restait encore et toujours le fléau de la galaxie.
John continua donc d’avancer dans l’obscurité, entre quatre murs étouffant. Tout à coup, une lumière. C’était une lampe torche qui illumina un visage par en dessous. C’était un visage très gros et très rond… L’homme avait beaucoup de rides et sa peau commençait à pendre sous son menton… On aurait dit le crâne d’un bulldog sur lequel on aurait mis de la peau humaine… Beurk ! Dégoûtant ! Sous le menton, sous la peau qui pendouillait, on distinguait un uniforme bleu en coton avec des boutons jaunes. Il y avait cinq décorations et… mais… C’était… le président !
« — Monsieur le président ! C’est un honneur de vous rencontrer.
— Asseyez-vous John. Il y a une chaise à côté de vous, dit-il de sa voix grisonnante. »
En effet, il y avait quelque chose qui faisait mal au cul quand on s’y asseyait : ça devait être ça. John y prit place.
« — Monsieur John BURN ! Prononça solennellement le président. Le grand John Burn, continua-t-il en riant. Vous nous avez donné la victoire lors de la bataille des Cinq Croix ! Ca c’était une bataille !
— En vérité, l’ennemi avait déjà été affaibli par l’armée qui tenait la place depuis un siècle…
— Ne soyez pas si modeste. Grâce à vous, les soldats ont eu le courage d’en finir avec les Marthasiens. Bref, vous êtes bien l’homme de la situation…
— Moi ? Mais pourquoi ?
— Avez-vous entendu parler de la planète Terre ?
— C’est une petite planète pommée dans un trou perdu de la Voie Lactée… Non ?
— Hmm… Je vois. Je vais vous faire un topo. Il y a un million d’années les Iglioniens ont dû faire face à une épidémie, une terrible maladie très virulente et contagieuse se propageant et décimant les populations… C’était… la Débilité…
— La Débilité, président ?
— Oui… Les sujets atteints présentent des symptômes pour le moins sérieux : incompétence, stupidité, parfois schizophrénie… Bref, notre gouvernement a dû agir.
— Comment ?
— Il a fallu les mettre en quarantaine… Après leur avoir effacé la mémoire, on les a envoyés dans un endroit insoupçonnable et le plus lointain qui soit : la Terre dans la Voie Lactée. On y a alors depuis envoyé les victimes de cette maladie qui continue à décimer la population depuis un million d’années et toujours en été, sans qu’on puisse y trouver de remèdes…
— Euh… oui mais… Je ne vois pas très bien où vous voulez en venir.
— Depuis peu, les Asthasiens ont appris l’existence de cet asile psychiatrique, la Terre. Et ils comptent libérer les Terriens afin de nous contaminer tous.
— Mon Dieu ! C’est terrible ! Les Asthasiens ? S’écria John.
— Oui… On croyait la guerre froide avec eux finie mais en vérité ils complotaient pendant que les Iglioniens les laissaient tranquilles.


Dernière édition par le Jeu 1 Mar - 19:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'arme banale IV (celle qui tue)   Jeu 1 Mar - 19:48

— Mais comment vont-ils faire pour les libérer ? Les débiles de la Terre ne doivent toujours pas faire la différence entre la gauche et la droite !
— Ils se cachent parmi eux et les mettent dans des « fusées »…
— Mais on doit agir !
— Absolument. C’est pour ça que je vous ai choisi pour une mission spéciale.
— Moi ? Vous plaisantez ! Je suis à deux doigts de la retraite. Les Marthasiens ça remonte à vingt ans. Non… ce n’est plus ma guerre, monsieur le président. Il faut choisir quelqu’un de plus jeune.
— C’est vous qu’il me faut John. Tout ce qu’il vous suffit de faire c’est d’emmener votre équipage sur Terre et d’utiliser ce bidule : ça les dissuadera d’aller dans l’espace.
— Quel bidule ? »
Le président sortit de sa poche un objet cubique de la taille d’un crâne iglionien.
« — Vous devez utiliser ça.
— Mais c’est quoi ?
— On ne sait pas trop mais quand on l’utilise sur les Terriens, ça les dissuade d’aller dans l’espace.
— On a déjà essayé ?
— Non…
— Comment ça marche ?
— On ne sait pas. Mais je suis sûr que vous le saurez ! Dit le président. Vous avez dix minutes plutoniennes pour amener votre équipage sur Terre.
— Dix minutes !
— Plutoniennes.
— C’est-à-dire ? Ca fait combien de minutes terriennes ?
— On ne sait pas.
— Tout ça pour dire que vous ne savez pas !
— Votre équipage sera composé de quatre androïdes A-789-Z. Les meilleurs de notre collection. Et du côté humain, il y a vous et Bill.
— Bill ! Il ne voudra jamais !
— C’est à vous de le convaincre. Tenez, prenez ce bidule. Soyez à Octavia dans trois heures terriennes. Attila, votre vaisseau, vous y attendra. »
Ce bidule, ce cube qu’on ne savait pas utiliser, devait être amené sans savoir où ni quand. Encore une mission pour John ! Sans doute la dernière. A 357 ans, un Iglionien pouvait bien prendre du repos après avoir sauvé trois fois la galaxie. Mais John ferait cette mission du mieux qu’il pourrait car il détestait les Asthasiens autant que tout Iglionien : les Asthasiens était l’espèce la plus vile et la plus sournoise au monde. Toujours à comploter ! En plus ils étaient gris, avaient un long cou, de gros yeux noirs… des vaisseaux cylindriques… vraiment laids…
John prit le spatioport le plus proche pour aller en direction d’Ashiva, la planète-bistrot. Son ami Bill Gommeur devait s’y trouver. Il y buvait toujours une bière ou deux… ou trois… ou quatre… même à 14 heures.
Quand John atterrit sur la planète, il alla au bistrot le plus proche. Dès qu’il traversa la porte, ses vieux yeux iglioniens reconnurent des Marthasiens, des Martiens et des Formoires (espèce peu répandue). Le juke-box sifflotait sa petite chanson de bistrot style country quand tous les clients tournèrent leurs têtes vers lui. Certains la hochèrent ensuite en souriant, comme pour se dire : « pourquoi cet idiot est entré si bruyamment ? C’est vraiment un guignol ! » Il y avait à droite une scène sur laquelle chantait une Martienne habillée d’une robe qui, si face, cachait ses seins, si pile, les couvrait. Autour du bar, un vieil homme qui la regardait comme un illuminé et arborait un long sourire digne de Dingo en tournant sa tête autour de lui (ou du Grinch plutôt). Ca, c’était Bill. Il buvait sa cinquième bière…
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MessageSujet: Re: L'arme banale IV (celle qui tue)   Jeu 1 Mar - 19:48

A ce moment-là, on pouvait facilement le reconnaître : son crâne chauve était tout rouge et ses grandes épaules gigotaient dans tous les sens.
« — Salut Bill…
— Oh… Hop… John ! John Burn. Comment ça va vieux ? Demanda-t-il avec sa voix cassée à grands coups dans le dos.
— Ca va, ça va.
— Pas autant que les Marthasiens qu’on a buté à Annapolis… Ca c’était le bon vieux temps John…
— Oui… le bon vieux temps… »
Oui… le bon vieux temps…

Paf… paf… Tirs de lasers dans tous les sens. Le soleil au zénith illuminait les Iglioniens et les Marthasiens. Mais c’étaient les Iglioniens qui l’avaient dans les yeux sur Annapolis, la planète aux milles canyons, falaises et toutes sortes de trucs du genre qui permettait aux Marthasiens de se cacher et de les embusquer.
John était caché derrière un rocher et, dans son uniforme vert de major, il tirait sur chaque Marthasien qu’il voyait. Derrière un rocher à trois mètres à sa gauche, il y avait Bill, alors capitaine et donc en uniforme jaune (histoire de se faire canarder plus rapidement que les majors). Les deux hommes tiraient sur les Marthasiens qui essayaient de passer le pont derrière eux. Il ne fallait pas qu’ils passent le pont des Cinq Croix où leurs efforts pour les repousser derrière seraient perdus.
Les Marthasiens étaient difficiles à abattre pour trois raisons. D’abord parce qu’ils étaient rapides, ensuite parce qu’il portaient des uniformes de couleur sable, ce qui collait bien avec le paysage désertique et étouffant de cette saloperie de falaise, et enfin parce que les Iglioniens n’étaient pas si malin que ça : les pistolaser marchaient avec des piles, les uniformes grattaient, étouffaient alors qu’il devait faire plus de quarante degrés… Bref, c’était un vrai merdier pour les Iglioniens. Seul John et Bill avaient survécu à la dernière offensive que les Marthasiens avaient lancée. Il ne fallait pas qu’ils passent le pont. Par conséquent, il fallait que quelqu’un court à l’autre bout pour le détruire pendant que l’autre les retiendrait…
« — Bill ! Cours !
— Non ! Jamais !
— Si !
— Non !
— Oh merde, quel con ! »
(le bon vieux temps)


Oui le bon vieux temps…
« — Ecoute Bill… Ca te dirait… une dernière mission ?
— Non ! J’ai décroché… J’en ai fini avec les tirs et les batailles spatiales. C’est fini… »

Paf… paf…
« — Bill, mon pistolaser ne marche plus !
— Tu as mis les piles ?
— Non !
— Ben mets-les ! »
Paf…
Ca faisait quatre heures qu’ils poirotaient derrière leurs rochers à attendre des renforts… du moins derrière ce qu’il restait des rochers : les pistolasers des Marthasiens les avaient pratiquement entièrement démoli… Paf… Ca y est ils les avait démolis.
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MessageSujet: Re: L'arme banale IV (celle qui tue)   Jeu 1 Mar - 19:48

« — Ah ! On m’a tiré dans le pied ! Cria tout à coup Bill. L’ordure. »
(C’est fini)


C’est fini…
« —C’est fini les tirs lasers et les blessures, continua Bill. Ca fait trois ans que j’ai décroché et je me porte bien… »

« — Bonjour… Je prends ma retraite.
— Très bien Bill. »

« — Très bien même…
— Oui mais…
— Pas de mais ! Plus de missions…
— T’es le seul qui puisse m’aider ! Réfléchis-y Bill. Tiens, je te laisse mon numéro. »
John lui tendit une carte et quitta le bistrot. Il fallait qu’il l’appelle… ou la galaxie Papégase serait perdue. Désormais, il remettait le sort des Iglioniens au bon vouloir d’un ivrogne. Mais cela en valait la peine parce que… parce que… parce que…

« — Qu’est-ce que tu penses de cette guerre Bill ?
— Pas grand-chose… en fait je n’en ai pas grand-chose à faire. Cela aurait été les Martiens ou les Asthasiens cela n’aurait rien changé ! »

Non… il… il y avait une juste raison. Après tout, c’est grâce à Bill que John avait gagné la bataille d’Annapolis !

« — Regarde John ! J’en bute un toutes les cinq secondes !
— Super !
— Ouais ! »

John rentra à son domicile sur Altus. C’était un haut immeuble vitré. Il y avait au moins 32 étages ! Il monta dans « l’ascenseur téléportateur » et atterrit sur son lit, dans son appartement… Il sortit son bidule et l’observa : ce n’était qu’un cube métallique sans bouton ni rien ! Comment diable pouvait-on l’utiliser ? Il se mit alors à chercher un tournevis… Dring… Le téléphone ! Il sonne ! La Terre va être sauvée !
« — Allô ? Bill ?
— Oui ! Répondit l’autre de sa voix cassée. En fait euh… je suis d’accord pour cette mission.
— Super. Rejoins moi au spatioport d’Octavia, la planète avec trois couleurs.
— O.K. »
Et voilà, il ne manquait plus que d’aller à la station spatiale d’Octavia, monter dans le vaisseau gouvernemental et en route vers la Terre !

Octavia… petite planète sableuse dans un système solaire à trente années de lumière de chez lui. Que du sable. On utilisait cette planète pour faire du commerce avec les galaxies voisines, bien qu’il n’y ait aucune planète voisine. Le seul espoir d’y marchander avec quelqu’un c’était les trafiquants d’armes. Bref, c’était la planète parfaite pour le lancement d’Attila. Attila était le vaisseau Un de la seule piste de décollage officielle sur Octavia. John y arriva. Bill était déjà là, appuyé contre le métal, qui brillant sous le soleil, du bolide cylindrique. On avait donné la forme cylindrique à Attila parce que…
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MessageSujet: Re: L'arme banale IV (celle qui tue)   Jeu 1 Mar - 19:49

et bien parce qu’il fallait bien lui donner une forme. C’était comme une boîte de conserve géante, avec la petite languette sur le haut où pouvaient atterrir des vaisseaux de tailles plus petites comme des cargo ou des chasseurs.
Les quatre androïdes A-789-Z étaient à l’intérieur. Ils portaient pour noms A-1, A-2, A-3 et A-5. Ces robots allaient piloter et entretenir le vaisseau durant le vol. A-1 commença par faire tourner le moteur. Attila se mit alors à vrombir après avoir émis une explosion comme un pétard, ce qui eut pour effet de surprendre les deux hommes dehors…
« — T’es prêt Bill ? Pour un nouveau voyage ?
— Ouais… toujours… »
Une passerelle s’ouvrit sur une des façades du vaisseau, laissant la lumière solaire s’y infiltrer. La voie était maintenant ouverte… Bill et John montèrent sur la passerelle qui se referma quelques secondes plus tard. « Attila en route vers la Terre ».

Igor courait à toute haleine en direction de la salle du trône… Il courait dans les sombres couloirs du vaisseau. Igor dut traverser des toiles d’araignée et marcher dans de la boue (d’origine mystérieuse). Il frappa à la grande porte en chêne massif et, alors, celle-ci s’ouvrit.
Igor découvrit alors l’ombre… Des ombres partout ici et là… Des ténèbres partout… mais pas désordonnées : ce qui était le plus effrayant. Les ténèbres étaient ordonnées. Les ténèbres tournaient autour d’un trône monté au-dessus d’escaliers en pierre. C’était un vrai brouillard sans couleur qui se déplaçait là. Des volutes de fumées s’en dégageaient parfois, comme si les ténèbres avaient besoin de respirer. Un halo de lumière qui venait du plafond éclairait faiblement les escaliers. Igor s’y précipita alors et monta au sommet des marches.
Il jubilait intérieurement… il jubilait… Cela sortait même de son corps en petits rires courts et étouffés. Il riait. A côté de lui… le trône… qui était plongé dans l’obscurité la plus profonde. Un trou noir attirant toute lumière… Plus d’espoir… Un trou noir attirant tout bruit pour qu’il cesse d’exister.
Mais l’halo de lumière éclairait son bras appuyé sur un des bords du trône. Un bras noir métallique et ganté. Ses doigts se mirent à bouger : ils se serrèrent et se desserrèrent. Il y avait donc quelque chose de vivant qui respirait relié à ce bras… quelque chose de terriblement silencieux (un truc qu’apprend tout méchant). Igor continuait à rire…
« — Maître Sombre Colombe… J’ai un message pour vous… (rires) Les Iglioniens ont découvert nos projets… Ils savent qu’on veut libérer la Terre ! (rire) Un vaisseau, Attila, vient de décoller d’Octavia pour une mission spéciale sur la Terre… (rires) John Bu-urn est à bord !
— JOHN BURN ! S’écria Sombre Colombe de sa voix métallique. AHHH !
— (rires)
— John Burn est à bord ! En mission sur la Terre… Mais au fait… qui est John Burn ?
— C’est un colonel de l’armée iglionienne célèbre pour avoir vaincu les Marthasiens lors de la bataille des Cinq Croix. Déjà, durant sa petite enfance, on lui découvrit le don de tirer avec un pistolaser avec précision, détruisant au passage le moindre espoir d’avoir un petit frère du côté de son père. A quinze ans, il va régulièrement au conservatoire et joue du violon dans le métro. Mais sa véritable passion, c’est de tirer au pistolaser. Chaque samedi, il va s’entraîner à tirer…
— Oui… oui… Il suffit Igor. Je sais ce qu’il faut faire !
— Que faut-il faire, maî-aître ?
— Prends cette fiole et arrange toi pour que l’équipage d’Attila l’inhale. C’est une fiole de Débilité : ça les contaminera en moins de deux.
— Oui maî-aître ! »
Un bras qu’il ne voyait d’abord pas tendit à Igor une petite fiole comme celle d’un parfum. Elle contenait une liqueur grise…
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MessageSujet: Re: L'arme banale IV (celle qui tue)   Jeu 1 Mar - 19:49

Voyage vers la Terre. Voyage vers la Terre. Voyage Octavia-Terre. Des années de lumière à parcourir en moins de dix minutes plutoniennes. Mais cela ne signifiait rien de moins que pendant dix minutes plutoniennes, il fallait attendre ! Rien à faire… Bill jouait aux dames avec John. Les androïdes pilotaient le vaisseau. Les androïdes pilotaient le vaisseau. Bill jouait aux dames avec John. Bien sûr d’abord il y avait eu cette ambiance sympa du début : Bill souriait, John souriait. Ils pensaient à la Terre, comment les Iglioniens y avaient vécu depuis un million d’années… Mais il n’aura pas fallu une heure terrienne pour qu’ils se rendent compte qu’une grande partie de leur mission consistait à attendre. Mais peut-être que… c’était pour cela qu’on les avait choisis : la seule difficulté dans cette mission consistait à attendre. John et Bill n’étaient donc bons qu’à ça ! S’emmerder dix minutes plutoniennes ? Non !
« — Non ! Cria Bill. Je refuse. Je vais leur parler à ces types du gouvernement pour montrer que Bill n’est pas fini !
— Mais on n’a pas la radio !
— On n’a pas la radio ! Mais on a les androïdes ! »
Bill traversa la salle de commandement pour arriver dans les dortoirs des A-789-Z. Les dortoirs ! Ridicule. Depuis quand les robots avaient besoin de dortoirs ? Bill ouvrit une porte si brutalement qu’elle perça un trou dans le mur où elle vint se cogner. Le robot était allongé sur son lit en train de lire un livre… Harry Potter visiblement.
Bill prit un marteau et un tournevis en fouillant dans un des tiroirs du bureau sous la fenêtre et les présenta à l’androïde :
« — Dis-moi comment faire pour utiliser la radio incorporé sous ton métal ou je te démonte entièrement !
— Ne faites pas de mal, humain ! A-5 est à votre service, répondit-il avec sa voix monotone. Nous n’avons pas de radio incorporée !
— Arrête de te foutre de moi !
— A-5 ne se fout pas de vous, humain.
— Cesse de m’appeler humain ! Mon nom est Bill.
— A-5 connaissait déjà votre nom, humain. »
Cela ne calma pas Bill mais il décida tout de même de sortir. Le marteau et le tournevis dans chaque main, il se dirigea vers la salle de commandement. Non… pas la salle de commandement… Il avait faim… Il alla donc en cuisine. Là, il put se faire un bon hot-dog et sortit ensuite du coca. Bill trouva le verre et… BAM… Tsss… Le verre tomba !
Tout à coup… (signal d’alarme) les sirènes commencèrent à hurler au-dessus de sa tête, l’obligeant à se mettre à quatre pattes. Les androïdes et John arrivèrent dans la cuisine en combinaison de cosmonaute. Ils entourèrent Bill de sorte qu’il ne puisse s’échapper…
« — Qu’est-ce qui s’est passé, Bill ? Demanda John en panique.
— J’ai renversé le verre sans faire exprès et l’alarme s’est mise à…
— Tu as cassé le verre !
— L’humain est atteint d’incompétence, dit A-1. C’est le premier symptôme de la Débilité.
— Pardon ? Demanda Bill.
— Il faut le sortir ou il contaminera tout l’équipage ! S’écria John.
— Quoi ? Mais non… Attendez ! J’ai pas fait exprès je vous assure. »
Les quatre robots le saisirent par les épaules et le traînèrent dans le couloir, suivis par John.
« — La maladie s’aggrave de plus en plus ! Vite dans le sas de dépressurisation ! Dit ce dernier.
— Le sas de dépressurisation ! NON ! Je n’ai pas fait exprès ! Ecoute John, on est ami, non ?
— Excuse-moi Bill. »
Ils se trouvaient alors tous les six devant une porte où il y avait une affichette indiquant « sas de dépressurisation ». A-2 ouvrit la porte et John y poussa Bill, après quoi la porte se referma à l’instant.
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MessageSujet: Re: L'arme banale IV (celle qui tue)   Jeu 1 Mar - 19:49

Bill se colla contre la vitre et sembla hurler, mais grâce à la technologie du double vitrage, on ne pouvait pas l’entendre. Cependant, on voyait ses yeux grands ouverts comme un bébé qui voit pour la première fois la lumière ; sauf que ceux-là étaient fous : ils devenaient de plus en plus rouges.
« — Désolé Bill, dit John. »
Il appuya sur un bouton et Bill fut immédiatement expulsé du sas dans l’espace. Son corps gigotait dans tous les sens, tel un papillon. Il s’envolait pour une nouvelle vie…
« — Désolé… »
Les quatre robots posèrent leurs doigts métalliques sur les épaules de John, histoire de le réconforter.

Igor marchait rapidement en direction de la salle de commandement. Il ouvrit la porte. Un capitaine Asthasien s’y trouvait.
« — Seigneur Igor… Attila en vue. Quels sont les ordres ?
— ATTAQUEZ ! (rires) »
Le capitaine hocha sa tête et appuya sur un bouton du tableau de commandes. Dans la grande fenêtre, on voyait un vaisseau de forme cylindrique vers lequel se dirigèrent deux rayons laser.
« — Superayons laser enclenchés ! Cria le capitaine.
— Parf-fait. A l’abordage !
— A L’ABBORDAGE ! »
L’alarme du vaisseau Asthasien se mit à siffler d’une voix féminine : « Tous les hommes sont priés de se rendre dans leurs chasseurs hyperméga de la mort qui tue ! »
Igor se retourna et vit des hommes courir dans les couloirs par dizaine… Tous si bien ordonnées, disciplinés… A ce moment, il se sentit fier d’appartenir à l’armée asthasienne. Et il fallait châtier les Iglioniens, les hérétiques.

BAM (alarme)… Attila se mit à trembler… John perdit son équilibre, tomba et cria de douleur :
« — Aïe ! Mon dos ! »
Il avait vraiment mal au dos, il fallait des antiseptiques. Vite des antiseptiques pour John Burn ! Il a mal au dos ! John courut dans la salle de bain et se mit à en chercher. Tout à coup, une envie pressante le saisit… Toilettes ! Il courut aux toilettes… et pas pour les petits besoins. Il abaissa son pantalon et pris le journal dans le porte-journal spécialement conçu pour y déposer le journal qu’on lisait quand on chiait. BAM (tremblements)… John tomba à nouveau…
« — Mais qu’est-ce qui se passe !
— Les Asthasiens attaquent ! Répondit l’alarme. Sortez des toilettes John !
— Mais comment savez-vous que…
— Les caméras, John… »

Les « chasseurs de la mort qui tue » décollèrent. Des Asthasiens étaient à l’intérieur. Leur mission : infiltrer le vaisseau ennemi. Tout à coup, les défenses d’Attila se mirent en marche : des canons laser et un superbouclier.

« — Vite ! Criait John dans les couloirs. Les boucliers ! Enclenchez les boucliers et les canons laser !
— C’est déjà fait John, fit l’alarme. »

« —Chasseur 1 à Chasseur 2, vous me recevez ? Demanda l’Asthasien dans le chasseur 1.
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MessageSujet: Re: L'arme banale IV (celle qui tue)   Jeu 1 Mar - 19:50

— Cinq sur cinq Gustave. Allons fumer ces Iglioniens !
— Ouais ! »
Les deux vaisseaux foncèrent tout droit sur Attila. Ils commencèrent par éviter les canons et tirèrent sur le superbouclier. Mais il n’y avait rien à faire : il était trop puissant.
Tout à coup, plus de bouclier ! Il avait miraculeusement disparu ! Détruit ! Hourra !
« — You-hou ! Gustave ! On a réussi ! »
Les Asthasiens rejoignirent donc Attila en se posant sur la piste d’atterrissage (la languette).

« — Mais qu’est-ce qui se passe encore ? Demanda John. Pourquoi n’a-t-on plus de boucliers ?
— On n’a plus de pile…
— Mince ! C’est pas vrai ! »
Il courut dans sa loge pour prendre son pistolaser et le bidule qu’il mit dans un sac à dos. Des soldats Asthasiens couraient dans les couloirs ! Il sortit donc de sa loge et tira quelques coups de laser. Des cris de souffrance. Des cris de mourant. Des cris de peur. Tout à coup, un Asthasien donna un coup de pied dans son flingue : John se retrouva sans arme. Il posa donc son sac à dos. Et face à son adversaire, il se mit en place : John fit quelques prises de tækwondo et l’Asthasien se retrouva rapidement inconscient, allongé dans le couloir. C’est alors que les boucliers se remirent en marche ainsi que les canons laser. L’alarme grommela :
« — On a trouvé de nouvelles piles, John.
— Super en route vers la Terre ! Entrons Hyperespace ! »

« — Oh non ! Non ! NON ! Criait Igor. Nous perdons la bataille. Sombre Colombe ne va pas être content…
— Pas du tout ! Cria d’ailleurs derrière lui Sombre Colombe. C’est quoi cette histoire ? Tu as perdu cette bataille même avec l’arme que je t’ai donnée ?
— Oui… J’ai échoué… Je me fouetterai ce soir… »

La Terre en vue ! La Terre, la planète bleue : essentiellement recouverte d’eau, elle était cependant très habitée car on y détectait six milliards de terriens de composition génétique semblable à celle des Iglioniens. John allait enfin finir sa mission : sauver le monde une dernière fois.
Attila se dirigeait à toute vitesse vers la Terre. Il traversa l’atmosphère et put se poser sur continent qui ressemblait à un huit déformé. Un machin indiquait « NASA ». C’est là que John décida d’atterrir.

Une porte s’ouvrit dans Attila. La passerelle s’abaissa. John Burn en descendit, un cube dans les bras. Un Terrien habillé dans un uniforme militaire alla le saluer :
« — Général Jack Byle. De la planète Terre. Bienvenue aux United States of America.
— Merci, répondit John en lui serrant la main en bas de l’escalier. John Burn de la planète Altus. Cette planète est belle.
— Oui…
— Je viens en paix !
— Ah ! C’est bien ! »
Il fit alors un signe à ce qui ressemblait à des chars et à des avions de chasse en criant « Cassez-vous ! Il vient en paix ! ».
John montra alors le bidule, espérant que le général sache ce que c’est. Le général le regarda attentivement et recula, les yeux grands ouverts en pointant son doigt dessus…
« — D’accord, dit-il alors. Nous n’irons pas dans l’espace.
— Merci, répondit John. Tenez ce bidule, je n’en ai plus besoin…
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Wolfson
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MessageSujet: Re: L'arme banale IV (celle qui tue)   Jeu 1 Mar - 19:50

— NON ! Non… Au secours ! »
Le général courut à toute jambe et disparut de la vue de John.
Vraiment bizarres ces Terriens… John posa le bidule parterre et remonta dans son vaisseau. Mission accomplie. Les Terriens n’iront plus dans l’espace.
Attila remonta dans l’atmosphère. John était dans sa loge et regardait par la fenêtre, pensif et dit pour lui-même :
« — Rentrons chez nous… »

« — A quel distance sommes-nous d’Octavia, A-2 ? Demanda John.
— Très loin, humain. Nous pourrons bientôt entrer en hyperesp…. »
BAM…BAM… Attila gigota dans tous les sens. Jacques tomba de sa chaise, dans la salle de commandement. Dans la grande fenêtre qui donnait une magnifique vue de devant : on voyait distinctement les planètes (à ce moment-là, Attila était près de Jupiter) et les météorites au loin… On voyait aussi une espèce de truc informe qui volait dans l’espace… Il émettait des lumières et tirait sur eux !
« — Mais qu’est-ce que c’est que ce truc ? Dit Jacques.
— Le vaisseau de l’empereur Asthasien, répondit A-2 à côté de lui.
— Le vaisseau de l’empereur ? Le vaisseau de… Sombre Blanche ! »
BAM… Encore un tir de canon laser. BAM !

Le vaisseau de l’empereur était déjà à côté d’Attila. Les chasseurs de la mort qui tue se posèrent sur Attila. Les soldats asthasiens détruisirent les androïdes et attrapèrent l’équipage de John (c’est-à-dire John et… John).
Amené dans le vaisseau de l’empereur, on lui fit traverser couloirs et escaliers, ténèbres et merveilles (surtout ténèbres) et enfin, il se retrouva à genoux devant Sombre Blanche.

Igor se tenait derrière John : il avait guidé les soldats jusqu’à la salle du trône et les avait ensuite renvoyés à leur poste. Entouré par les vagues de fumée noirâtres et acides, il y avait cette fois-ci sur le siège une autre personne… car Sombre Colombe, sous sa cape noire, son costume métallique, et son casque d’explorateur (brunâtre à certains endroits, jaunâtre à d’autres), se tenait sous le halo lumineux, à genoux sur les escaliers, face au trône. « L’heureux ayant droit de s’asseoir sur le siège » était… n’était… n’était pas assis ! Il se tenait debout sur le trône. Il était debout et était remarquablement petit. Ce nain caché sous sa cape noir était…
« — A votre service, empereur, dit Sombre Colombe de sa voix métallique. »
John regardait en direction de l’empereur-nain (haut de 1 mètre 20)…
« — Sombre Blanche ! Je te ferai payer tout le mal que tu as fait !
— Ah ! Ah ! Ah ! Ria l’empereur comme un castrat. C’est ce qu’on va voir ! Essaie donc ! »
Sombre Blanche descendit les escaliers, laissant Sombre Colombe agenouillé, et s’approcha lentement de John. Chacun de ses pas pesaient sur le sol. Il avançait penché sur le flanc droit, comme pour regarder par-dessus l’épaule de l’Iglionien… Il s’approcha et se trouva bientôt nez à nez avec John (Igor, derrière lui, abaissa sa tête un peu plus de sorte qu’elle ne soit pas plus haute que celle de l’empereur).
« — Tu te sens comment John ? Demanda Sombre Blanche. Impuissant. Tu vois bien que c’est moi le plus fort et le plus grand. C’EST MOI LE MEILLEUR ! »
Le nain lui cracha ensuite sur le visage. John sentit la bave dégouliner sur ses joues puis arriver sur son menton… comme si un escargot rampait sur son visage. Ahhh…
« — Ahhh ! Cria John en se libérant de ses liens (c’étaient des fils pour la couture). »
L’Iglionien mit un taquet à l’empereur, puis à Igor qui s’évanouit sur le coup. Dans une de ses poches, il y avait la fiole de la Débilité…
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Wolfson
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MessageSujet: Re: L'arme banale IV (celle qui tue)   Jeu 1 Mar - 19:50

« — Non ! Cria Sombre Colombe sur les escaliers. N’ouvre pas la fiole de la Débilité ou tu nous rendras tous débiles, pauvres fous !
— C’est la fiole de la Débilité ? Demanda John.
— Imbécile ! Cria Sombre Blanche à Sombre Colombe. »
L’empereur se tourna à nouveau vers John et dit :
« — Rends-là moi Iglionien ! Et peut-être que ma clémence ira jusqu’à t’épargner les tortures que je t’ai réservées.
— Je vais l’ouvrir pour le bien de la galaxie ! S’écria John.
— Tu bluffes, dit l’empereur.
— Non, je ne crois pas qu’il bluffe, ajouta Sombre Colombe.
— Il bluffe, continua l’empereur.
— Non ! Je ne bluffe pas ! S’écria John. »

« — Non ! Cria Bill en entrant par la porte de derrière.
— Bill ? Fit John.
— Oui !
— Mais tu es mort !
— Et bien non ! Avant que l’on me propulse dans l’espace, j’ai enfilé une combinaison spatiale qui était restée derrière la porte du sas de dépressurisation et j’ai utilisé ensuite les turbos jets pour arriver jusqu’ici. J’ai réussi à passer les gardes grâce à ma maîtrise du Kung-Fu.
— Super !
— C’est moi qui dois me sacrifier pour la galaxie ! Toi, tu dois vivre. Donne-moi la fiole… Merci. Dit à Betty que je l’aime. Cours ! »
John pris ses jambes à son cou en direction des sombres couloirs du vaisseau de l’empereur : il chercha la salle des chasseurs. Vite… Nom de dieu ! Là ! Elle était à sa gauche… Il prit un chasseur, mit son casque, et décolla… Il réussit à sortir du grand vaisseau de l’empereur et… BAM… Ce dernier explosa avec une puissante déclaration.
« — Adieu, Bill, dit John. »
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MessageSujet: Re: L'arme banale IV (celle qui tue)   Jeu 1 Mar - 20:06

Ouaw!

Ca c'est de la nouvelle, Warren, félicitations!

Je pense pas faire mieux, non vraiment pas... No

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MessageSujet: Re: L'arme banale IV (celle qui tue)   Jeu 1 Mar - 20:18

Tu veux parler de la longueur ? Cela ne fait qu'une dizaine de pages pourtant...
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MessageSujet: Re: L'arme banale IV (celle qui tue)   Jeu 1 Mar - 20:34

Ah non, je ne parlais pas de la longueur (encore que...), mais plutôt de la qualité!

Et par curiosité, en combien de temps as-tu écrit cette nouvelle?

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MessageSujet: Re: L'arme banale IV (celle qui tue)   Jeu 1 Mar - 20:38

Je ne sais plus... ca fait longtemps. Mais en gros : 2-3 jours pour l'écriture et la correction.
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MessageSujet: Re: L'arme banale IV (celle qui tue)   Jeu 1 Mar - 20:40

Pas mal, pas mal...

(faudrait peut-être que je m'y mette, moi, à l'écriture...)

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MessageSujet: Re: L'arme banale IV (celle qui tue)   Dim 4 Mar - 14:59

c'est magnifique: enfin c'est super drôle, j'adore ^^.
(moi aussi avais crit un truc l'année dernière mais c'était un rp pour un jeu donc pas drôle :s)
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MessageSujet: Re: L'arme banale IV (celle qui tue)   Mer 7 Mar - 1:43

Tiens, j'ignorais encore que tu faisais aussi des Jdr... J'ai toujours été intéressé par ça, mais bon : faute de moyens et de connaissance dans le domaine No
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MessageSujet: Re: L'arme banale IV (celle qui tue)   Ven 9 Mar - 0:57

Il s'agit plutôt d'un Mmorpg : Ragnarok online ^^
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